17 décembre 2009
La 18 et le 21 ans en sortie



El Qahirah montée par Carole et Sirocco par moi-même.
22 octobre 2009
Les jeudis d'El Qa
A l'ENITA, les jeudi après-midi sont réservés aux activités physiques et sportives. Ca m'arrange bien, j'ai donc établi une convention avec l'enseignant afin de pratiquer à la maison (d'autres pratiquent l'équitation dans un club conventionné 1h par semaine).
Depuis plusieurs semaines, c'est El Qahirah que je sors le jeudi après-midi. J'aime profiter de ce moment où je sors seule pendant la sieste d'Angel pour travailler la grande sans qu'elle ne subisse une influence équine.
Nous travaillons à maintenir sa condition physique, à contrôler les points faibles autant que possible, et tout cela de façon ludique. Curieusement (pour certains), j'accorde autant d'importance au travail des plus anciens chevaux comme des plus jeunes.
Merci à Marine pour sa contribution photographique.
01 octobre 2009
Quand les vieux testent pour Zarda
Aujourd'hui, Angel et moi nous avons installés un rond de travail "en kit", parce que pour le moment il n'est pas envisageable de construire une carrière bien palissée...
Le blog de Lindsay (voir les liens) m'avait donné envie de confronter mes compères à des expériences de travail en liberté mais je n'ai jamais pris le temps de le faire jusqu'à présent.
Bien entendu, l'élément avec lequel je suis intéressée de faire ce type de travail est Zarda. Mais une fois le rond installé, le vieux s'y étant faufilé, j'ai eu envie de tenter l'expérience avec lui. Puis avec El Qahirah, histoire de me familiariser avec le travail en liberté avant de tenter avec la pouliche. Je ne pouvais accéder à la chambrière mais cela ne nous a nullement dérangé. Au contraire, El Qa enchaînait la petite barre sans attendre mes ordres !
Je n'oserais montrer ces photos devant des amateurs de saut d'obstacles qui ne manqueraient pas de se moquer allègrement des attitudes de mes deux vieux sur une hauteur ridicule, et je tiens à rappeler que :
- Sirocco, 20 ans, n'a jamais pratiqué le saut d'obstacles, ses seules expériences en matière de saut se résument à quelques troncs et quelques fossés rencontrés en extérieur,
- Il en est de même pour El Qahirah, 17 ans.
- Je n'ai jamais voulu les faire travailler sur cette discipline car elle va musculairement à l'encontre de la leur. Pour cette même raison, je ne chercherais sans doute pas à me procurer davantage de bidons pour changer la hauteur, là n'est pas le but de l'exercice.
- Ils sautent peut-être comme des crapauds, mais tous les deux ont couru en endurance au niveau international. Essayez de prendre le départ d'une 130 km avec votre cheval d'obstacle et on en reparlera.
- Ils ont aimé cet exercice, c'est le principal.
Vivement demain qu'on s'amuse avec Zarda.
Les photos
Le premier à tester la petite installation de bric et de broc : Sirocco.

Comme un crapaud, mais à l'aise !




Peu de photos d'El Qahirah car j'ai malheureusement déclenché trop tard à presque tous ses passages...
Un grand merci à mes deux vieilles canailles qui se sont prêtés à ce nouveau jeu avec beaucoup de bonne volonté.
30 août 2009
En route pour la joie
Jean-Luc et Patrice étaient au rendez-vous ce dimanche matin, départ à 8h30 des Fontanelles.
Hémy aussi était prête, un peu chargée comme une mule avec les fontes avant pour nous permettre d'emmener les ravitaillements de ces messieurs.
Charlotte, fille de Patrice, bien courageuse, était aussi au rendez-vous pour nous suivre en vtt.
Aujourd'hui je fais suivre le stéthoscope, je sais que je pourrais faire quelques mesures lors des ravitaillements des coureurs. Au km10, à peine mis pied à terre, je mesure 54 puls/min. Lorsque nous ravitaillons au km20, Hémy bat à moins de 60 puls/min. Enfin, à l'arrivée au km30, après l'avoir dessellée et un bref rafraichissement (soit environ 10 min), elle a récupéré à environ 40 pulsations/minute. Sans forcer, c'était prévu ainsi.
Au km 15
Au km 20
Au km 25
Toute cette semaine, c'était la fête du bleu cyan...
24 août 2009
4 roses en 3 temps
Demain, je reprends le travail. Alors aujourd'hui, j'ai en tête de sortir toute l'écurie. 3 sorties pour 4 chevaux, avec des ambiances et des objectifs différents.
En détail :
- 1ère sortie : Duo de gris.
Une petite sortie de moins d'une heure sur le dos de Sirocco, avec Zarda en main, puis en liberté.
Le but de la sortie est de défouler un peu la pouliche est de reprendre contact avec le vieux que je n'ai pas monté depuis environ 10 jours. Zaza s'en donne à coeur joie dans les prés fauchés qui jouxtent la piste, Sirocco, en guide suprême, ne sourcille pas.
- 2ème sortie : Feu follet.
Le docteur K. doit nous rejoindre à la maison, ma mission est des plus simples : je dois mettre en route la petite Hémy pour examen. Nous avons fait il y a quelques jours une prise de sang en état de quasi-somnolence, nous cherchons à voir l'évolution du taux de globules rouges avec la mise à l'effort. Hémy renifle le sol où elle sent le passage tout frais des deux gris, elle ne cesse de vouloir galoper en hennissant comme un poulain au sevrage.
A l'auscultation, le Dr K. la trouve très en condition : un bon petit moteur qui tourne rond, des allures irréprochables. J'apprends plein de choses sur les coeurs vagotoniques (= très lents car puissants), avec (Sirocco, El Qa, Hémy) ou sans (Zarda) blocs (= saut d'une pulsation). A suivre...
- 3ème sortie : Ma grande fille.
Julien est de retour et il m'accompagne avec toute la petite marmaille des Fontanelles. Je tiens au passage à féliciter Léo pour sa très bonne conduite car je n'ai pas eu la présence d'esprit de le faire sur le coup, prise dans mes pensées de polynucléaires. J'avoue que je redoute parfois la présence d'enfants à vélos avec El Qahirah, elle peut être un peu explosive si elle est surprise, et les petits n'ont pas toujours conscience du fait que 400 kilos ça peut faire bobo... Mais El Qahirah s'est bien assagie, et Léo connait mes attentes lors des sorties 2 roues versus 4 pieds.
Pour El Qa, après un bon échauffement, c'est encore une fois un enchaînement de phases de pas (très) actif et de galop bien cadencé. Une fois de plus je rentre ravie, ma grande fille est un enchantement.

Photos Zarda, Sirocco et Hémy : Sophie
Photos el Qahirah : Julien.
18 août 2009
Randonnée du 15/16 août
Lieu : Départ des Fontanelles et arrivée quelque part autour des lacs...
Date : 15 et 16 août.
Participants par ordre alphabétique : Anne/Sirocco, Carole/Memphis, Jérôme (sur son VTT) et Sophie/Hémy.
Distance : 2 x 53.5 km soit 107 km en 2 jours.
1ère journée :
La date était fixée depuis longtemps, nous ne pouvions prévoir alors la fournaise qui nous attendrait tous les 7 ce jour-là... Cette matinée a été particulièrement éprouvante pour chacun d'entre nous, d'autant plus que les grandes lignes droites dépourvues d'ombre du parcours nous démoralisaient assez facilement.
Côté chevaux, un peu de mal pour chacun à trouver sa place et ses repères dans ce trio nouveau. Une grande dose aussi d'incompréhension pour ces chevaux habitués à travailler dans le rythme et que les longues phases de pas ennuient, associée à un bon coup de nerfs de ma part, très déçue de ne pas voir Hémy prendre les choses en main.
Tout rentre enfin dans l'ordre lorsque nous reprenons la route après la pause déjeuner, les chevaux vont bien, en témoigne leur excellente récupération, et la partie à parcourir dans l'après-midi est plus enthousiasmante.

Sirocco/Anne et Memphis/Carole.

En montée de dune, je mitraille Sirocco, devant moi, et Memphis, derrière moi.
Après une petite incertitude de fin de parcours, nous atteignons la base de camping sauvage où famille et amis nous ont préparé le bivouac. Il est trop tard pour baigner les chevaux, nous nous contentons de quelques minutes de marche dans l'eau avant de soigner et poser les bandes de repos pour la nuit.
2ème journée :
Difficile de dormir entre les ronflements de certains, et les présences inattendues (sangliers ?)... Les chevaux sont sages comme des images à l'aube, c'est le principal.


De gauche à droite : Hémy, Sirocco et Memphis.
Le matériel n'a pas bougé non plus, les fétiches vaudous dignes du Blair Witch Project n'auront pas eu raison de nous.
Malgré nos quinze ans de vie commune, je n'ai jamais fait nagé Sirocco avant. Je sais que là est l'une de mes dernières occasions. Nous faisons un premier essai, à pieds. Je ne connais pas ce lac.
Sirocco entre dans l'eau avec quelques réticences, Hémy est restée sur la berge. Une fois engagé, il avance et se met à nager sans souci dès qu'il perd pieds, mais très rapidement, il fait demi-tour et regagne la berge.
Nager le rend anxieux, je le sollicite à la voix une deuxième fois puis je décide d'en rester là avec lui, il n'a qu'une idée en tête : rejoindre Hémy sur la terre ferme.
C'est ensuite au tour d'Hémy de faire une démonstration, mais là, ce n'est pas une nouvelle expérience. Hémy a bonne mémoire et elle va dans l'eau franchement et anticipe même la nage.
Au second tour, elle exprime son côté exubérant et se prend pour un des chevaux de la colonne des Girondins. Sa mauvaise idée de se rouler dans le sable avant que je ne resselle m'obligera à lui faire faire un 3ème tour. Tout cela réalisé avec toute l'espièglerie dont Hémy fait souvent preuve...
Nous prenons le chemin en sens inverse pour rentrer. C'était prévisible, les chevaux ont beaucoup plus d'allant dès lors que nous rentrons à la maison.
Le véritable problème est que nous sommes assaillis par les mouches plates. Nous nous livrons à une guerre acharnée contre ces insectes croisés avec du blindé qui ne meurent que lorsque l'on les décapite. Nos chevaux secouent la tête frénétiquement, plus on en tue, plus il en surgit. Et c'est là qu'arrive le drame... Je ne vois pas Memphis trop près des fesses de ma jument que je pense fouailler à cause des satanées mouches. Carole est elle aussi occupée à essayer de libérer son cheval de ses assaillants et elle ne voit pas qu'elle ne garde plus ses distances. Quelques secondes de trop. Hémy latte. Pas forcément très violemment mais suffisamment pour que son postérieur ferré vienne lacérer le haut de l'avant bras de Memphis. La veine est touchée, nous compressons. Je passerais les détails de notre intervention. Philippos rapatrie Memphis. Nous sommes tous déçus. Je me mets sans aucun mal à la place de Carole, je sais ce que c'est que d'avoir un cheval blessé. Ma déception est grande aussi. Pas envers Hémy dont je peux comprendre l'agacement, mais envers ce mauvais hasard. Je voulais rentrer à 3 chevaux, comme nous étions partis, je ne concevais pas l'aventure autrement. Nous nous sommes investis dans cette sortie, et j'ai vu que Carole et Memphis allaient bien en cette seconde journée.
Memphis va se rétablir vite, et j'espère que Carole prendra de nouveau du plaisir à se promener avec lui dès que possible.
Nous poursuivons l'aventure à deux chevaux et un cycle.
Sirocco et Hémy accélèrent gentiment le rythme pour rattraper un peu le retard. Nous atteignons l'aire de pic-nic, les chevaux ont faim et nous aussi !
La météo nous a roulés dans la farine, nous attendions une chute des températures, nous devons de nouveau nous accommoder de la chaleur... Dans les grandes lignes droites, je tente de m'initier à la pratique de l'équi-yoga.
Pendant ce temps-là, Jérôme continue à pédaler. Ou bien marche un peu parfois pour détendre ses jambes lorsque nous sommes au pas. Jérôme n'est pas seulement un mec à l'allure un peu lymphatique, il peut aussi être un monstre de courage et de détermination.
Sur la fin du parcours, Hémy ne cesse de vouloir relancer. Je la sens actuellement en grande forme.
Sur le dernier chemin roulant, nous faisons une jolie petite arrivée botte à botte au galop. Cela aurait été plus joli à trois... Je publie le cliché même si je ne sais pourquoi, on y croirait les chevaux au ralenti. Ce n'était pas le cas, je peux vous l'assurer.

Les apparences sont parfois trompeuses : nous sommes au galop.
Bravo à nos 3 montures qui ont été bien gentils malgré la première matinée un peu obscure, et qui ont montré de belles aptitudes sportives. Pour l'anecdote, je précise que le cheval de 20 ans était à 38 de fréquence cardiaque à l'issue des 2 journées de rando sous des températures assommantes (rythme mesuré à environ un quart d'heure de notre arrivée). Qui a dit que les vieux chevaux récupèrent mal ?
Merci à Carole et Djé qui ont activement aidé à repérer le circuit et à préparer cette sortie.
Merci à Anne d'avoir fait le déplacement, mais aussi pour ses attentions envers nous et sa bienveillance envers mes chevaux.
Merci à nos maris et amis pour l'intendance et le baby-sitting.
Merci à Tony de m'avoir braqué mon tapis HAF !!!
Merci à nos deux nains de jardin, Angel et Auriane, pour leur bouilles d'amour et leur patience.
Et plus que tout, un grand bravo à Djé pour sa volonté de fer et merci à lui pour son amitié depuis bien plus de 20 ans.
15 juin 2009
Dimanche noir
Dimanche, journée noire. En dépit de la jolie casquette rose.
Trop de fatigue, mauvais réveil. Parties un peu tard, Hémy et moi étions pourtant pas mal sur la piste.
Jusqu'à ce que... une malheureuse ratée : Kira, échappée de la voiture alors que Julien et Angel venaient me faire un coucou sur la piste, décide de me suivre. Je m'entends avec Julien pour qu'il la récupère 2 ou 3 kilomètres plus bas. On s'est mal compris... Résultat : Un agacement qui monte crescendo alors que je me retrouve condamnée à rentrer le pied sur le frein de peur de claquer la chienne. Un tour raccourci de presque 10 km... et une traversée de route nationale périlleuse.
Au retour, les choses ne s'arrangent pas et je sors de mes gonds. Attitude regrettable que je ne tolère pas chez les autres. Grosse remise en question, envie de tout lâcher.
Mais ça ferait trop plaisir à une poignée de nazes, et surtout, ça me ferait trop de peine.
Alors le temps de retrouver un peu de calme, et me voilà partie avec El Qahirah. La jument est plein de grâce et exécute avec beaucoup de bonne volonté tous les petits exercices demandés : transition pas/galop, trot/arrêt, ...
Sur le chemin du retour, je retrouve le père et le fils. C'est Angel qui rentrera El Qa jusqu'à la maison.
Le soir tombé, je décide de re-seller Hémy. Je veux finir mon travail proprement. Nous nous contenterons d'une douzaine de kilomètres, la petite jument est très allante, on est un vrai couple. Mon âme lui demande pardon, elle me l'avait accordé depuis longtemps.
01 juin 2009
Purumpumpa !
25 mai 2009
(Re)mise en selle
Se remettre en question est important.
Le faire seul est difficile.
Pour ses raisons, je suis actuellement de retour en club, comme je l'ai déjà fait par le passé et comme j'aimerais avoir les moyens de le faire plus souvent.
Vendredi soir, pour mon premier cours, je me suis fait violence et j'ai opté pour la reprise d'obstacles.
Le hasard fait bien les choses, le but du cours était de travailler la direction à l'obstacle et nous avons donc travaillé sur de petites barres. 7 ans passés sans sauter, mis à part quelques petits troncs et fossés croisés dans les chemins, ça m'a vidé de toute confiance dans cette discipline que je n'ai jamais affectionné particulièrement, mais que j'ai pratiqué gamine, pour passer mes galops, et parce qu'alors j'ignorais qu'il y avait autre chose...
Cette reprise a été particulièrement éprouvante pour moi, parce que je me suis donnée beaucoup de mal, pour être à la hauteur et pour ne plus penser à Mamie.
Mon appareil a eu le mauvais goût de tomber en panne ce jour-là et je n'ai à vous offrir que quelques images floues. Je montais pour cette reprise un jeune cheval du club.
Lundi soir, je retournais au club, mais pas n'importe comment : accompagnée !
Julien, Angel et Hémy : ma bande au (presque) complet !
La reprise du soir était une séance de mise en selle.
Premier impératif : montrer à Hémy le manège. Hémy est née aux Fontanelles, je l'y ai débourrée et je l'y ai mise au travail. Elle ignore donc ce lieu incongru où ses congénères ne font pas la course.
Deuxième impératif : expliquer à Mademoiselle que là, c'est moi et mon assiette qui bosse. Et qu'elle n'est là qu'en tant que "support".
Troisième impératif : tenter de la convaincre que rien ne se passe en dépit des exercices loufoques que j'éxécute sur son dos (et Julien n'a pas figé les pires...).
Travail sans étriers :
Travail pieds dans les étrivières :
Après la reprise, petite sortie dans le bois du club pour relaxer Hémy, un peu tendue par la séance.
Hors objectif, j'en profite pour galoper ma naine bien échauffée. Et je termine mon travail en franchissant quelques tout-petits troncs dans l'enceinte du club, après avoir demandé l'autorisation, histoire de mettre ma naine pleinement en confiance (et de me faire plaisir sans lui demander un travail qui soit incompatible avec celui de sa discipline première).
25 mars 2009
Entraînement à l'océan
Un très bon moment passé ensemble où tous les ingrédients semblaient réunis : un temps magnifique, un sable qui s'est bien prêté à nos galops tout au long de ces bornes parcourues malgré nos craintes de voir la marée nous remonter dessus au retour, des chevaux qui ont fait preuve de tellement de bonne volonté au travail, des sandwichs à l'arrivée, et nous trois !


























































































